Au vu de la propande raciste qui accompagne la prohibition depuis ses débuts, au vu des sales produits de coupe auquels des millions de consommateurs sont exposés, de par un marché incontrolé, au vu aussi des ravages sociaux que provoque la pénalisation d'une pratique courante, on peut se demander ce qui est pire, du cannabis ou de sa prohibition.
J'ai fumé avec mes profs (hors lycée), qui me racontaient les 70's.
J'ai fumé avec le prof d'auto-école qui m'a appris à pas être con au volant.
J'ai fumé avec un toubib du croissant rouge, qui avait des histoires terribles à raconter.
J'ai fumé avec un architecte qui racontait ses voyages en Inde.
J'ai fumé avec un capitaine des CRS qui racontait la Nouvelle Calédonie.
J'ai fumé avec les jeunes de mon quartier qui me prenaient pour un flic.
J'ai fumé à cheval comme Lucky Luke.
J'ai fumé en bateau comme un vapeur.
J'ai fumé à 2850m d'altitude, d'où les cons sont tout petits.
J'ai fumé avec des italiens qu'Amsterdam a rendus fous (pas la drogue, les femmes).
J'ai fumé avec une américaine qui croyait que la Stella-Artois c'était de la bière de luxe.
J'ai fumé dans les toilettes d'un sushi-bar avec un rappeur japonais.
Je ne regrette rien.
Je n'ai fait de mal à personne.
Et moi ça va, merci.